L’ A.P.H. ?

Les ECOLES recommandées par
L’APH vous proposent….

L’APH (Association Professionnelle des Heilpraktiker) vous propose une formule souple pour l’acquisition de la compétence naturopathique et l’obtention du diplôme de Heilpraktiker.

 

  • Cours par correspondance.
  • Stages pratiques.

Libre choix :

  • de la formation souhaitée
  • de la durée de vos études
  • de leur rythme
  • de la méthode de travail

Ces cycles d’études permettent d’acquérir les connaissances théoriques et pratiques en naturothérapie en les intégrant dans un ensemble cohérent directement applicable en cabinet. Son équipe professorale rassemble des heilpraktikers, des ostéopathes, des médecins, des professeurs de médecine diplômés de différentes écoles françaises et étrangères.

Les cycles d’étude des écoles recommandées par l’APH sont ouvertes à toutes les professions médicales et para-médicales

Le Heilpraktiker, un métier d’avenir.

 

Les postulants doivent présenter les conditions suivantes, soit:

  1. Soit être Heilpraktiker, titulaire du diplôme décerné par une « Heilpraktiker-Fachschule d’Allemagne» régulièrement enregistré sous le contrôle du Land concerné (région), soit pouvoir justifier une formation équivalente à celle enseignée dans les écoles d’Heilpraktiker-fachschules Allemandes : environ 3500 heures.
  2. Etre inscrit au registre Européen de la Fédération Européenne des HEILPRAKTIKER dont le siège est à DÜSSELDORF (Allemagne) sur présentation d’un dossier professionnel qui aura reçu l’agrément du bureau et avoir acquitté sa cotisation annuelle au Registre ci-dessus indiqué.
  3. Jouir de leurs droits civiques et politiques, et fournir un extrait du casier judiciaire vierge.
  4. Remplir une demande d’admission sur formulaire prévu à cet effet.
  5. Etre inscrit à l’U.R.S.S.A.F en qualité de Heilpraktiker – «praticien de santé» ou «technicien de santé» et être en règle avec le régime fiscal en vigueur pour tout praticien en exercice.
  6. Avoir souscrit une Assurance Responsabilité Civile Professionnelle et Protection Juridique en qualité de Heilpraktiker.
  7. L’admission d’un membre oblige ce dernier à l’adhésion aux statuts et au règlement intérieur.

Définition du métier de Heilpraktiker en France:

1. Le Heilpraktiker diplômé exerce sur un plan professionnel en engageant toutes ses responsabilités.

2.  Le cabinet du Heilpraktiker est un local spécifique devant en toutes circonstances être tenu en parfait état de propreté, d’hygiène et de sécurité.

3. Le Heilpraktiker effectue un bilan de santé, une appréciation énergétique et fonctionnelle, et ses connaissances cliniques lui permettent de s’abstenir de traiter les affections énumérées au chapitre des interdictions.

4.  Chaque fois qu’en conscience, il le juge utile, le Heilpraktiker peut avoir une action complémentaire à celle du médecin sans se substituer à la thérapie proposée par ce dernier. Pour ce faire, il prend toutes les mesures nécessaires qui peuvent amener au soulagement et au bien-être des patients.

5.  Bien que sa formation soit pluridisciplinaire, le Heilpraktiker peut, en cabinet, pratiquer plusieurs disciplines thérapeutiques

6.  Le Heilpraktiker n’utilise que des moyens naturels et des méthodes biologiques.

7.  Il s’interdit de poser un diagnostic allopathique sauf s’il est titulaire d’un diplôme de docteur en médecine reconnu par l’État français.

8. Les instances nationales, (A.P.H.) et  internationales, (E.F.N.), qui décernent le diplôme confirment la compétence du Heilpraktiker.La fiscalité qui fait de lui un Contribuable à part entière lui permet d’assumer ses charges par son travail professionnel. Par sa fonction, le Heilpraktiker étant praticien, dans tous les cas, il devra rechercher la collaboration avec les autres thérapeutes.

Le Heilpraktiker fera preuve de probité et de modestie, et retiendra que si son domaine est vaste, il comporte des restrictions.

Les interdictions:

  • De soigner les malades vénériennes.
  • De soigner les malades infectieuses qui sont soumises à une déclaration obligatoire.
  • De prodiguer  des soins dentaires.
  • De procéder à un accouchement.
  • De faire des vaccinations.
  • Il n’a pas le droit de pratiquer une autopsie et de délivrer un certificat de décès ainsi qu’un certificat de transfert.
  • Il n’a pas le droit de prescrire  des médicaments toxiques ni stupéfiants. Il ne conseil que des éléments non toxiques, en vente libre.
  • Il n’a pas le droit de faire des prises de sang pour un examen légal dont la pratique est réservée aux médecins et aux laboratoires mais peut prescrire des examens non remboursés.
  • Il n’a pas le droit de conseiller des traitements inscrits à une liste des « substances vénéneuses »nécessitant une ordonnance d’un docteur en médecine.
  • Il n’a pas le droit de commencer ou de continuer des examens et des traitements à un patient-(surtout s’il est en danger de mort)- sachant que ses connaissances ou ses capacités sont insuffisantes à l’accomplissement de son devoir.
  • Il n’a pas le droit de faire modifier ou cesser un traitement sans l’accord préalable du médecin traitant.

 

A Consulter  : nos statuts et notre code de déontologie